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À propos de "La mère retrouvée", publiée chez Plon, en mars 1998,
Jean-Guy Soumy écrivait, le 3 juillet 1998, dans Le Populaire du Centre.
" En dévoilant, souvent malgré eux, leurs joies et leurs blessures, nos parents nous éduquent bien davantage que par leurs pieuses recommandations. Et le crépuscule de leur vie - cet état de faiblesse et de liberté aussi - peut être l'occasion de la dernière chance qui nous est offerte de nous construire. C'est ce que semble nous dire Béatrice Nodé-Langlois dans son premier roman, "La mère retrouvée"... Ne cédant pas, tout au contraire, à un sentimentalisme et à un attendrissement mal venus, Béatrice Nodé-Langlois a su rester sur une ligne de crête..." |
"Vous montrez une très minutieuse cruauté qui donne à ce livre une étrange intensité"
(Lettre de Jean Duvignaud du 2 août 1998.)
Pierre Belfond, dans une lettre du 11 mars 1998, parle, lui, de "musique", et aussi de "ce recul, cette force, cette "distanciation" qui sont votre signature"
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